Investir dans l’immobilier aux USA : quelles implications fiscales ?

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Pour tout investisseur étranger, l’acquisition d’un bien immobilier aux USA fait l’objet de retombées fiscales. Si les démarches d’achat et d’investissement sont simplifiées, les complications sont nombreuses lorsque le volet fiscal est évoqué.

Quelques conseils pour vous aider à mieux comprendre la fiscalité immobilière américaine et les démarches à suivre pour limiter les impôts.

Devenir propriétaire immobilier aux USA : quelle démarche adopter pour réduire les charges fiscales ?

Que ce soit à l’achat ou à la revente de vos biens situés sur le territoire américain, vous aurez toujours des retombées fiscales. Pour les réduire, demandez conseil auprès d’experts comme les avocats fiscalistes pour bien choisir la démarche à suivre ou faites vous accompagner par un expert français en investissement immobilier aux USA à l’image de https://www.usa-immo.com/.

Par exemple, si vous achetez un bien à titre personnel, vous devez prévoir un abattement de 14 000 dollars et 40 % d’impôt sur la donation au moment d’ajouter vos enfants au titre de propriété. En cas de décès, l’impôt sur la succession s’élèvera à 40 % de la valeur marchande du bien immobilier, et ce, après un abattement de 60 000 dollars. P

our la vente d’un bien immobilier, l’investisseur étranger est soumis aux réglementations de FIRPTA (Foreign Investment in Real Property Tax Act) et devra verser 10 % du prix de vente aux autorités fiscales. Pour un investissement locatif, les loyers bruts font l’objet de 30 % de retenue d’impôts à la source.

Les spécificités de la fiscalité américaine

Lorsque vous achetez un bien immobilier sur le territoire américain, vous endossez le titre d’investisseur étranger. C’est désormais le statut utilisé par l’administration des impôts qui se chargera de classifier les taxes et les impôts que vous devez payer.

Qui plus est, il existe trois différents niveaux de taxes et d’impôts aux USA, à savoir les redevances fédérales, étatiques et locales (région, ville, municipalité). Parmi les prélèvements à prévoir pour un investisseur étranger, vous avez entre autres la taxe fédérale sur le revenu, l’impôt sur le revenu de l’État, la taxe brute sur les loyers, la taxe de transfert, l’impôt foncier, l’impôt de l’État en cas de décès et la taxe de donation.

Ces taxes vous seront demandées dès que vous profiterez des premiers loyers pour vos biens locatifs, ou encore au moment de la revente de la maison ou de l’appartement.

La taxation des revenus locatifs

Particulièrement pour les revenus locatifs, la méthode de taxation varie suivant le mode de gestion de l’investissement. Ainsi, si vous optez pour le statut d’investisseur passif et que vos locataires paient toutes les charges relatives au bien en question, vous devez prévoir un impôt à la source fixe de 30 % sur vos revenus bruts locatifs.

Par contre, si vous gérez vous-même vos biens, vous serez taxé sur vos revenus locatifs nets, mais les charges seront déduites.

La déclaration d’impôt

Aux États-Unis, la déclaration d’impôts est réalisée tous les ans, avec une date limite de dépôt fixée le 15 juin de l’année qui suit. Pour faciliter votre identification au niveau fédéral, vous devez fournir un numéro d’identification (Individual Tax Identification Number) préalablement fourni par votre comptable ou de votre property manager. Il faudra également une copie de votre passeport.

Pour ce qui est de la déclaration fiscale, vous devez évoquer vos revenus et vos dépenses, en espérant en retour des déductions telles le taux de dépréciation de la valeur de votre investissement, la taxe foncière, les frais de maintenance et de gestion de vos biens, l’assurance, les frais de voyage et les intérêts de votre emprunt.

Dès que vous aurez fourni toutes les informations nécessaires pour votre déclaration, il ne vous restera plus qu’à remplir les formulaires (1040NR et W8) avant de les remettre à l’IRS sous le statut d’investisseur étranger ou de propriétaire bailleur.